L’évolution du risque sanitaire

L’évolution du risque sanitaire représenté par les chats au regard de l’influenza aviaire

L’évaluation du risque représenté par les chats, en tant que vecteurs du virus H5N1

Pour les autres animaux et pour les personnes. Il est recommande la mise en œuvre systématique, dans les zones infectées par le virus H5N1 , de mesures visant à maîtriser les contacts directs entre les chats et les oiseaux, et de surveiller les causes de mortalité chez les chats.
Il  est a souligné, dans les zones réglementées autour de foyers « d’influenza aviaire » hautement pathogène, de mettre en œuvre des mesures de restriction des mouvements des chats.
Dans les zones exemptes d’oiseaux infectés par le virus le risque d’infection du chat est nul. Il n’y a donc aucune mesure particulière à prendre précaution à prendre en considération concernant les carnivores domestiques (essentiellement chats et chiens) dans les zones où le virus H5N1 a été confirmé sur un oiseau sauvage ou dans un élevage :
les chats doivent être maintenus enfermés ;
les chiens doivent être tenus à l’attache ou enfermés. Ils peuvent circuler sur la voie publique s’ils sont tenus en laisse ou sous le contrôle direct de leur maître.
Les chiens et chats peuvent toutefois être transportés en cage, en panier fermé ou à l’intérieur d’un véhicule.

Des recommandations de bon sens sont également rappelées :
Il convient de ne pas toucher les chiens et chats trouvés morts et d’en informer les services vétérinaires départementaux. Les bonnes mesures d’hygiène dans les élevages doivent être particulièrement respectées dans les zones concernées (pas de cadavres d’animaux, déchets organiques ou aliments susceptibles d’attirer les carnivores).
Ces mesures de précaution, temporaires, ne doivent pas inciter à abandonner les animaux de compagnie.